Le cyberharcèlement peut toucher les adultes comme les mineurs : insultes répétées, menaces, diffusion d’images, usurpation, chantage ou raids de messages.
Que faire maintenant ?
- Faites des captures d’écran complètes avec date, heure, URL, pseudo et contexte.
- Ne supprimez pas immédiatement les messages avant d’avoir conservé les preuves.
- Renforcez vos comptes : mot de passe unique, double authentification, vérification des appareils connectés.
- Signalez les contenus aux plateformes et, si nécessaire, aux autorités.
- Demandez une aide psychologique si l’exposition publique provoque anxiété, honte ou peur.
Qui contacter ?
Police / gendarmerie
Dépôt de plainte pour menaces, harcèlement, chantage, usurpation ou diffusion illicite.
Aide aux victimes
116 006 pour être orienté.
Statut Victimes
Aide à organiser les preuves et les démarches.
Quels droits pour la victime ?
- Les violences en ligne peuvent constituer des infractions.
- La diffusion d’images intimes sans consentement est grave et peut être poursuivie.
- Les plateformes peuvent être sollicitées pour retirer des contenus ou préserver des éléments.
Quelles preuves garder ?
Gardez les captures, liens, identifiants de comptes, dates, notifications, emails de plateforme et messages originaux.
Lorsque c’est possible, faites constater les contenus par un commissaire de justice pour les faits les plus graves.
Limiter l’exposition sans perdre les éléments
Bloquer un auteur peut protéger, mais il faut d’abord sauvegarder ce qui prouve les faits.
Demandez à vos proches de ne pas répondre publiquement afin d’éviter l’escalade et de préserver la lisibilité du dossier.
Questions fréquentes
Dois-je répondre aux auteurs ?
Dans la plupart des cas, il vaut mieux éviter l’escalade, conserver les preuves et demander conseil.
Un compte anonyme peut-il être poursuivi ?
Oui, une enquête peut chercher à identifier l’auteur via les plateformes et éléments techniques disponibles.
Les captures d’écran suffisent-elles ?
Elles sont utiles, mais plus elles sont contextualisées et complètes, plus elles sont exploitables.
Besoin d’un accompagnement ?
Statut Victimes peut vous aider à comprendre vos droits, préparer vos démarches et trouver un soutien adapté. L’aide est gratuite et confidentielle.